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Entomophagie : mot savant qui signifie l’acte de manger des insectes bio. Pourquoi parler de ça ? Pas question ici des « friandises naturelles » offertes parfois pour vous lancer un défi de bravoure, voire de sensibilisation !

Carrément parce qu’il est communément admis que le monde, qui hébergera 9 milliards d’humains d’ici 2050, commandera que la production alimentaire actuelle soit pratiquement multipliée par deux. Les terres – surtout arables – deviennent rares. Accroître les surfaces dédiées à l’agriculture n’est pas une option durable. Les mers et nos océans sont déjà en surpêche. Le changement climatique… Les pénuries d’eau potable… Bref, le potentiel que les insectes biologiques représentent pour l’alimentation humaine – et animale – ne peut pas être ignoré.

Vous serez peut-être encore plus surpris d’apprendre qu’il y plus de 1 900 espèces d’insectes biologiques qui sont mentionnées comme aliments humains.

Vous serez peut-être encore plus surpris d’apprendre qu’il y plus de 1 900 espèces d’insectes biologiques qui sont mentionnées comme aliments humains.

Heureusement, la réflexion et les recherches sont beaucoup plus avancées que ce qu’en laisse penser l’état de l’opinion publique à cet égard, du moins en Occident. Déjà en 2013, la FAO a publié un important rapport de centaines de pages sur l’entomophagie, en qualifiant cette approche de solution « innovante » pour nourrir la planète. Mais la FAO, c’est la grande famille des Nations Unies, de l’ONU, et on est toujours loin de l’application dans les États membres. L’ouvrage évalue tout de même le potentiel que les insectes biologiques représentent pour l’alimentation humaine et animale et recense l’information existante et les travaux de recherche sur les insectes biologiques.

ENTOMOPHAGIE : CONTEXTE ÉCONOMIQUE
Pourquoi parler d’insecte maintenant ? En ce début de XXIe siècle, les insectes biologiques apparaissent comme une ressource particulièrement appropriée pour l’alimentation humaine, et aussi animale, pour de multiples raisons : d’abord les prix croissants des protéines animales.

Mais aussi l’insécurité alimentaire et les pressions accrues sur l’environnement, auxquelles s’ajoutent la croissance démographique et le phénomène spécifique de la demande croissante en protéines par les classes moyennes.

Résultat : déjà, en 2017, il devient urgent de trouver des alternatives à l’élevage du bétail conventionnel.

QUEL RÔLE POUR LES INSECTES ?
Concomitamment, on peut déjà considérer que la consommation d’insectes biologiques, elle, contribue positivement à la protection de l’environnement, tout comme à la santé et aux moyens de subsistance des populations locales. Mais doit-on y voir un rôle majeur dans une stratégie pour nourrir la planète ?

Vous serez peut-être surpris d’apprendre qu’il y a 14 mammifères domestiqués dans le monde, chacun pesant au moins 45 kg ; l’Eurasie se targuant de 13 de ces animaux, alors que seul le lama provient des Amériques.
Vous serez peut-être encore plus surpris d’apprendre qu’il y plus de 1 900 espèces d’insectes biologiques qui sont mentionnées comme aliments humains.
D’ailleurs, on estime que les insectes biologiques font déjà partie des repas traditionnels d’au moins 2 milliards d’humains. À contrario, nos 14 mammifères ne produisant pas seulement de grandes quantités de viande – en faisant les principaux fournisseurs d’aliments d’origine animale -, mais aussi d’excellents producteurs de chaleur animale, de produits laitiers, de cuir, de laine, de force de travail autant pour le labour que le transport, il n’est pas difficile de penser que c’est en raison de l’utilité de ces mammifères que les insectes biologiques, à l’exception des abeilles et des vers à soie, n’ont jamais eu de succès en Occident.

Pourtant, l’insecte fournit de nombreux services fondamentaux pour la survie de l’humanité, jouant un rôle important dans la reproduction végétale par la pollinisation, améliorant la fertilité des sols par bioconversion des déchets, contrôlant les nuisibles grâce à la lutte biologique naturelle et fournissant une grande variété de produits de valeur (miel, soie) et médicinaux, comme l’asticothérapie. Leur utilité ne fait donc aucun doute. Mais voilà qu’il faudra accepter de les savoir, voire de les voir dans sa propre assiette.

Insectes biologiques actuellement les plus consommés (au niveau mondial) :

les scarabées (coléoptères) pour 31 % ;
les chenilles (lépidoptères) pour 18 % ;
les abeilles, guêpes et fourmis (hyménoptères) pour 14 % ;
les sauterelles, criquets et grillons (orthoptères) pour 13 % ;
les cigales, cicadelles, cochenilles et punaises (hémiptères) pour 10 % ;
les termites (isoptères) pour 3 % ;
les libellules (odonates) pour 3 % ;
les mouches (diptères) pour 2 % ;
et enfin des insectes biologiques appartenant à d’autres ordres pour un total de 5 %.
Si le défi de nourrir la planète doit passer par la consommation d’insectes biologiques, en Occident comme ailleurs, et que la réputation de la chose reste au seuil du zéro pour la grande majorité des gens qui ne le font pas déjà, alors que faut-il faire ?

L’ouvrage de la FAO nous donne une marche à suivre.

MARCHE À SUIVRE…
« Toutes les actions visant à libérer l’énorme potentiel des insectes biologiques pour accroître la sécurité alimentaire nécessitent que les quatre principaux goulots d’étranglement et défis suivants soient résolus simultanément », résument les experts de la FAO.

Premièrement, il faut plus d’information sur la valeur nutritionnelle des insectes biologiques, afin de les promouvoir plus efficacement comme nourriture saine.

Deuxièmement, les impacts environnementaux de la récolte et de l’élevage des insectes biologiques doivent être évalués pour permettre de les comparer à ceux provoqués par les pratiques agricoles traditionnelles et l’élevage du bétail, qui peuvent être plus dommageables pour l’environnement.

Troisièmement, les bénéfices socio-économiques que la récolte et l’élevage des insectes biologiques peuvent offrir et leur augmentation doivent être évalués, en particulier pour améliorer la sécurité alimentaire des plus pauvres.

Quatrièmement, des cadres législatifs clairs et exhaustifs au niveau national et au niveau international sont nécessaires au plein développement – de l’échelle domestique à l’échelle industrielle – de la production et du commerce international des produits issus des insectes biologiques utilisés dans l’alimentation humaine et animale.

D’ailleurs, la FAO entretient depuis 2010 un portail Web sur les insectes comestibles biologiques, qui fournit des informations de base sur l’utilisation et le potentiel des insectes comestibles biologiques ainsi que sur les liens Web pertinents. Il fournit aussi d’autres informations techniques pertinentes, des vidéos et autres couvertures médiatiques.

La FAO précise en outre les obstacles à la création de nouveaux marchés à l’exemple de l’Union européenne. On sait donc que les obstacles majeurs à l’élevage des insectes biologiques dans l’UE sont:

des règlements sanitaires stricts pour créer des établissements d’élevage;
un manque de directives sur l’élevage de masse des insectes;
un manque de clarté sur l’autorisation ou non des insectes biologiques sur le marché par le règlement des nouveaux aliments;
une information limitée sur les espèces consommées avant le 15 mai 1997, ce qui est nécessaire pour qu’un aliment soit qualifié de «nouvel aliment»;
les restrictions récentes dans l’Union européenne concernant l’alimentation de la volaille, des porcs et des poissons de pisciculture avec des protéines animales transformées, sans qu’aucune référence aux insectes biologiques ne soit faite. (Source: L. Giroud, communication personnelle, 2012)
Et en Amérique ? Si vous voulez savoir combien y a-t-il de fermes d’insectes biologiques au Canada, sachez aussi qu’Agriculture Canada n’exige pas de permis pour la production d’insectes biologiques de consommation et donc ne compile pas encore les données de ce secteur économique bien sommaire.

Une industrie pourtant pas inexistante, car Entomo Farms, qui opère depuis déjà deux ans à Norwood, en Ontario, serait le plus important producteur du pays (essentiellement des grillons, destinés d’ailleurs au marché américain). Il faut 6 semaines pour amener un grillon à maturité commerciale ! Efficace donc.

On y fait notamment du grillon entier aromatisé : BBQ, épicés ou miel et moutarde. Mium ! Mium ! Mais l’intérêt commercial est sans doute plus évident du côté de la version poudre du produit. Car cette « farine » remplace avantageusement à peu près tous les aliments qui en nécessitent ! Il faut en effet seulement 20-30% de poudre de grillons pour faire l’équivalent en farine.

Un article récent du quotidien montréalais La Presse mentionne aussi une ferme en Nouvelle-Écosse, et une autre en Colombie-Britannique, qui feraient dans le grillon canadien commercial, mais aucune n’aurait été identifiée encore au Québec. La production artisanale de l’entreprise Vire-Bebittes, dans les Cantons-de-l’Est, serait cependant à quelques mois de passer au stade commercial.

Le grillon possède le double de protéine que le bœuf pour la même quantité de poids et il est riche en vitamines, fibres et minéraux.

Le grillon demande 2 livres de nourritures pour une livre de viande produite.
Le bœuf demande 10 livres de nourritures pour une livre de viande produite.
Le porc demande 5 livres de nourritures pour une livre de viande produite.
Pratiquement 80% de l’ensemble de l’insecte biologique est comestible, 55% pour le poulet et seulement 40% pour le bœuf.

LE JAPON, LE MEXIQUE… ET LES AUTRES
Il est généralement admis que la pratique de manger de l’insecte a lieu exclusivement dans les pays tropicaux, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Car les insectes biologiques sont aussi consommés dans des pays en zones tempérées, tels que la Chine (Feng et Chen, 2003), le Japon (Mitsuhashi, 2005) et le Mexique (Ramos Elorduy, 1997), selon les trouvailles de la FAO.

L’eau est un facteur clef de la productivité des terres et un nombre croissant d’indices suggère que le manque d’eau limite déjà la production agricole dans de nombreuses régions à travers la planète entière. Et n’estime-t-on pas déjà qu’en 2025, quelque 1,8 milliard d’humains vivront dans des pays ou des régions avec une pénurie absolue d’eau, et deux tiers de la population mondiale feront face à des difficultés d’approvisionnement (FAO, 2012b). Il ne faut jamais oublier, par ailleurs, que l’agriculture consomme environ 70 % de l’eau douce mondiale (Pimentel et al., 2004).

LA CLÉ DE L’EAU
Répétons-le : d’ici 2025 donc moins de dix ans, quelque 1,8 milliard d’humains vivront avec une pénurie absolue d’eau ; et l’agriculture ne cesse pas de consommer environ 70 % de l’eau douce mondiale.

Or le Québec est un champion en matière de réserve mondiale d’eau douce. Il en est doté sur l’ensemble de son territoire dans des proportions de quantité par habitant presque gênantes pour tous le reste de l’humanité. Ce qui ne signifie pas que l’écosystème y supporterait pour autant une large exportation brute de la ressource. Le gouvernement s’apprête d’ailleurs à augmenter de manière substantielle la redevance demandée en matière de captation des eaux au Québec.

À tout bien considérer, la production de protéines d’insectes biologiques y serait certainement une manière innovante et hautement efficace d’exporter virtuellement cette eau si précieuse pour tous. Et ceci tout au bénéfice d’une réponse positive au défi de nourrir la planète.

Au-delà de la « friandises traditionnelles » !
L’édition de 1992 du Malawi Cookbook présente moult recettes sous le titre «friandises traditionnelles».

Et que dire du Buqadilla Buqadilla : une collation innovante, en cours de mise au point pour le marché hollandais. C’est un produit alimentaire de type mexicain épicé à base de pois chiche et de 40 % de petits vers de farine. Dans plusieurs restaurants et cantines où le produit a été testé, il a été bien accueilli pour son goût et sa texture moelleuse. Cette collation durable, saine et exotique, est un bel exemple de façon culturellement acceptable par les consommateurs occidentaux de tester et d’apprécier les insectes comestibles biologiques comme aliments

Et du Crikizz Crikizz : autre exemple de produit européen à base d’insecte biologique, développé par Ynsect et des étudiants français. Amuse-gueule épicé, soufflé, à base de vers de farine et de manioc, sa teneur en vers de farine varie de 10 à 20 % selon la gamme de produits «classique» ou «extrême».

Ou encore du SOR-Mite (bouillie de sorgho enrichie en protéines) : la compétition « Développer des solutions pour les pays en développement », organisée par l’Institut des techniciens de l’alimentation, promeut l’application des sciences et des techniques de l’alimentation et le développement de nouveaux produits et procédés dans le but d’améliorer la qualité de vie des populations des pays en développement. Le 1er prix de cette compétition a été remis, lors de l’Exposition alimentaire annuelle d’Anaheim aux États-Unis en juin 2009, au projet SOR-Mite, un mélange à base de sorgho enrichi avec des termites. Les céréales faiblement nutritives habituellement consommées dans de nombreux pays africains, sont pauvres en protéines et en matières grasses et manquent de plusieurs acides aminés essentiels, tels que la lysine. Enrichir ces céréales avec des termites ailés hautement nutritifs, facilement récoltés en début de saison des pluies, paraît très pertinent.


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Livin va vous permettre de cultiver de la nourriture saine et durable sous forme d’insectes. Vous pouvez cultiver entre 200-500 grammes de vers de farine alimentaires.

Avec ces vers, vous pourrez facilement remplacer 500g de viande, de produits d’origine animale ou d’autres aliments riches en protéines. Pour nourrir vos vers, vous pourrez leur donner des légumes ; les mêmes que vous mangez.

Une ruche pour élever des insectes comestibles chez vous

Une ruche pour élever des insectes comestibles chez vous

Actuellement, un tiers des terres cultivées sont utilisées pour nourrir les animaux et 80% des antibiotiques sont utilisés pour le bétail. Tout en cherchant des alternatives aux aliments produits industriellement, beaucoup d’entre nous préféreraient éviter les OGM et les animaux pleins d’hormones. Les insectes semblent être une bonne alternative. Les vers de farine sont bons pour notre santé et pour la planète. Ils combinent le meilleur de la viande et des protéines à base de plantes. Ils ont la même teneur en protéines que la viande rouge et ont aussi le profil d’acides aminés du tofu. Ils offrent enfin des vitamines et des enzymes pour vous garder en bonne santé.
Côté goût, une fois passé le dégoût, il est assez neutre avec un léger goût de noisette. Vous pouvez les manger simplement grillés et croustillant en apéritif, sucré ou salé sous forme de galette pour les mettre dans un burger, etc. Les vers livrés avec la ruche Livin sont au stade larvaire. Il vous suffit de placer les vers de farine dans le compartiment de la nymphose dans le tiroir du haut et d’ajouter quelques flocon d’avoine et déchets de légumes. A partir de là, les vers vont grandir et vous pourrez les collecter dès qu’ils mesurent 3 cm.

Si vous souhaitez installer cette ruche chez vous, rendez-vous sur KickStarter et pré-commandez en une à partir de 195 dollars.


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Pour nourrir les animaux issus de l’élevage, la start-up française Ynsect entend commercialiser une farine de scarabées propre à la consommation.

Ynsect, la start-up qui mise sur les scarabées pour nourrir les animaux d’élevage.
De la farine de scarabées pour nourrir des vaches et des cochons. C’est l’idée des fondateurs de la start-up française Ynsect qui entendent commercialiser une farine de ces insectes pour nourrir les animaux d’élevage. La jeune société, créée en 2011 à Evry (Essonne), développe une technologie d’élevage automatisé d’insectes, puis d’extraction de molécules (protéine, chitine, huiles) pour la nutrition. Après avoir analysé plusieurs espèces d’insectes, la start-up a décidé de se concentrer sur un petit scarabée présentant les meilleurs caractéristiques en termes de consommation de biomasse et de rendement.

Ferme à insectes pour nourrir les animaux d'élevage

Ferme à insectes pour nourrir les animaux d’élevage

“Ce marché des animaux d’élevage nourris avec d’autres animaux est au point mort depuis la crise de la vache folle, explique Antoine Hubert, le fondateur d’Ynsect. En Europe, il est autorisé de donner des farines d’insectes aux animaux domestiques. Mais nous avons bon espoir que les farines d’insectes soient prochainement autorisées pour l’alimentation des poissons puis des animaux d’élevage comme les vaches ou les cochons. L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) mène actuellement une instruction sur le sujet. Dans un premier temps, notre production se limite donc aux animaux domestiques.”

Un marché d’avenir

La jeune entreprise qui a levé environ 7 millions d’euros au cours de l’année 2014 et dont le centre de production est basé à Dole (Jura), s’appuie sur les derniers travaux de l’Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Principalement composée de farine et huile de poissons, de soja et de céréales, l’alimentation à destination de l’élevage et de la pisciculture devrait voir sa production augmenter de 70 % à l’horizon 2050. En cause, le doublement de la production de produits carnés répondant aux attentes de près de 9 milliards d’individus. Estimée à 870 millions de tonnes en 2011, la production mondiale d’aliments pour animaux représente donc un marché d’avenir. “Nous voulons répondre aux gros enjeux de l’alimentation de demain, appuie Antoine Hubert. Ce type de nourriture peut aussi être une vraie solution écologique“.

Reconnus pour leur haute valeur protéinique, les insectes comestibles pourraient en effet offrir une alternative aux coûteuses productions de farines classiques. Représentant près de 70% des coûts de production de l’alimentation animale selon la FAO, la production des farines de soja, de viandes et de poissons contribuent parallèlement à la dégradation des écosystèmes.

La technologie d’Ynsect a déjà été remarquée au niveau international. La start-up qui emploie 20 personnes a remporté une dizaine de prix depuis sa création, dont deux en 2014 : le concours Innovation 2030, lancé par la commission présidée par Anne Lauvergeon, et le prix du public du Cleantech Open Global Forum 2014 à San Francisco.


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Dans les pays occidentaux, les insectes sont souvent considérés comme nuisibles. Toutefois, pourrait être la clé pour résoudre la crise alimentaire mondiale qui se profile. (L’approvisionnement alimentaire devrait doubler d’ici 2050 pour nourrir une population projetée de 9 milliards.)

Actuellement, il ya deux milliards de personnes mangent des insectes dans le monde, selon un nouveau rapport de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture a récemment publié, les espèces les plus consommées sont les coléoptères, les chenilles, les abeilles, les guêpes et fourmis.

Certains des avantages que leur consommation pourrait fournir sont:
1. Fournir les nutriments nécessaires
Le rapport de la FAO a constaté que les criquets et les sauterelles adultes ont des niveaux élevés de protéines, de calcium, le zinc et le fer.
2. Insectes libèrent moins de gaz à effet de serre que l’élevage traditionnel
Le bétail représente 18% des émissions de gaz de serre en battant le secteur des transports.
L’élevage d’insectes en utilisant moins de terres et de bétail de l’eau. Ce est aussi un moyen de faire usage des déchets organiques.

Elevage d'insectes comestibles

Elevage d’insectes comestibles

3. Faible coût économique
Comme les prix mondiaux des denrées alimentaires ont augmenté le coût des aliments a augmenté les prix de la viande, mais les insectes nécessitent moins d’énergie et est donc la conversion plus efficace de l’alimentation en protéines
4. Ils sont moins susceptibles de transmettre des maladies à nous
Les insectes sont taxonomique éloigné de l’homme, ce qui les rend moins susceptibles de transmettre des maladies
5. Ils sont partout
Il insectes comestibles qui vivent dans les forêts, les terres agricoles et l’eau.
Cependant, tous les avis sont favorables
Un groupe de chercheurs de l’Université de Wageningen a publié une évaluation des insectes comestibles comme une source de protéine dans le contrôle des aliments Août de 2012. Ces chercheurs ont constaté que “bactéries sporulantes sont un risque pour la sécurité”, se mangent cuits comme si consommés crus. Bien que plus de recherche est nécessaire, les données actuelles indiquent que les insectes comestibles doivent être traités avec le plus grand soin pour éviter tout dommage.
En outre, de nombreux insectes sont des herbivores et omnivores donc ils sont moins problématiques, en tout cas, il est important de bien faire cuire que pourrait être affecté par des organismes nuisibles. L’utilisation de pesticides peut aussi causer insectes impropres à la consommation humaine. Les herbicides peuvent se accumuler dans les insectes de la bioaccumulation.

Insectes comestibles : une industrie à inventer by CNRS


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La société Boabab a lancé il y a quelques mois une activité autour d’un concept innovant, en relation avec le domaine alimentaire et éco-responsable : Inxect, des insectes comestibles biologique.
Boabab  proposé au fil de l’été, sur les marchés, des insectes comestibles bio en provenance de France.

L’entomophagie (du grec ancien « entomos » : insecte, et de « phagos » : manger) se profile donc comme une toute nouvelle forme d’alimentation dans des pays occidentaux comme la France. Toutefois, c’est une pratique ancienne sur d’autres continents (Asie, Afrique ou Amérique latine). D’après les recherches menées par l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), plus de 1900 espèces d’insectes répertoriées sont consommées – principalement à partir de cueillettes faites dans la nature – par près de deux milliards d’individus dans le monde. Une solution à examiner de près pour nourrir la planète à moyen et long terme !

Brochette d'inxectes bio

Brochette d’inxectes bio

En France aujourd’hui, l’entomophagie en est encore à la phase découverte.
Pourtant, les insectes comestibles bio présentent de nombreux atouts, tant sur le plan nutritionnel que sur le plan environnemental. Ils sont très riches en protéines (plus de 55 g de protéines pour 100 g d’insectes, soit le double de la viande rouge), minéraux (calcium, fer, zinc, phosphore), vitamines (B1, B2, B3) et fibres. De plus, le faible impact environnemental lié à leur production et à leur consommation est sans doute un point fort dans la lutte contre le réchauffement climatique. Il ne faut pas oublier que l’élevage d’insectes nécessite 7 fois moins de nourriture, 50 fois moins d’eau et qu’il émet 100 fois moins de gaz à effet de serre que l’élevage de viande bovine.

Les différents produits Inxect distribués :
- insectes entiers déshydratés (ténébrions meuniers et grillons domestiques), nature et aromatisés,
- biscuits sucrés et salés à base de poudre d’insectes,
- pâtes aux ténébrions entiers,
- livre de recettes gastronomiques d’initiation à la cuisine aux insectes.

Les sachets d’insectes déshydratés contiennent soit des grillons, soit des vers de farine (ténébrions meuniers) ou alors un mélange des deux. Nature pour les curieux ou aromatisés pour les gourmands (thym, goût méditerranéen, goût grillade, goût pop-corn), ils se dégustent lors d’un apéritif en famille ou entre amis, ou peuvent être incorporés dans des préparations culinaires telles que quiches, salades ou encore desserts.

Prenez exemple sur nos stars pour consommer des inxectes


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A la tête de son entreprise, Entomofarm un Guadeloupéen installé dans la Région bordelaise, a décidé de parier sur une nouvelle matière première comestible pour les hommes et les animaux : Les insectes bio.

Il a la silhouette massive d’un « première ligne » de rugby et le regard pétillant derrière ses lunettes. Gregory Louis pourrait raconter des blagues mais il le discours sérieux d’un scientifique et l’attention exacerbée d’un homme d’affaire. Sa famille est originaire du Lamentin, et le Guadeloupéen semble être décidé et fonceur.
Avec son compère Clément Soulier, il travaille d’arrache-pied pour mettre en route Entomofarm. Une drôle d’entreprise qui parie à fond sur l’avenir alimentaire de la planète. Premier constat : les insectes sont comestibles bio. La France autorise la consommation de certaines espèces. Il faut donc en faire de la farine.

Les vers de farine biologique

Les vers de farine biologique

« Nous utilisons du ver de farine, explique Gregory Louis, autrement- dit du ténébrion molitor. C’est un petit scarabée qui va évoluer toute sa vie dans de la farine ou des déchets meuniers. Dans sa période juvénile, il ressemble à un ver que nous utilisons pour faire de la farine animale. Il ya trois ans, j’ai eu l’occasion de changer de métier et j’avais cette idée en tête d’élever des insectes bio. Notre container d’élevage permet d produire la nourriture des insectes et d’élever les insectes bio jusqu’à leur mise à mort dans un environnement sain et contrôlé. »

Nourriture pour les animaux…Car, avant que les humains mangent des insectes, ce n’est pas demain la veille.
Par contre, fabriquer de la farine d’insecte bio, autrement dit de protéines animales pour nourrir les poissons ou les volailles c’est possible et novateur.
Entomofarm a donc imaginé un élevage d’insectes autonome en énergie dans un container qui se pose n’importe où. On peut mélanger la farine d’insectes avec des résidus agricoles pour faire des granulés. Tout cela pour éviter les pêches destructrices pour fabriquer des farines de poissons par exemple…
Gregory Louis a commencé à travailler sur l’aspect financier du projet. Pour le moment la petite boîte est installée à Blanquefort à côté de Bordeaux.
Ce système autonome en énergie et en nourriture est une réponse au problème des aquaculteurs ou éleveurs de poulet de Mayotte ou de Guadeloupe, par exemple, qui font venir à prix d’or la nourriture de métropole.
Gregory le guadeloupéen est au commencement de l’aventure
L’affaire semble bien engagée. Entomofarm va achever sa phase d’éclosion pour devenir une vraie entreprise. L’enjeu de la petite boite est de vendre ces systèmes d’élevages clefs en main dès 2016. Anecdote : Entomofarm souhaitait s’installer en Guadeloupe mais la Région n’a pas donné suite. L’entreprise poussera donc dans le Bordelais et rapidement sans doute… La production de farine d’insectes bio sains est un des enjeux du futur alimentaire de la planète.


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LES INSECTES COMESTIBLES, UNE SOURCE DE PROTÉINES DE BONNE QUALITÉ

Les insectes présentent une source de protéines de bonne qualité à la fois pour ceux qui cherchent à remplacer la viande mais aussi pour les végétariens ou végétaliens qui accepteraient de consommer des insectes comestibles bio. Si les insectes sont élevés dans des normes sanitaires strictes, si les insectes sont nourris de bons aliments (tels que des fruits, légumes, végétaux), préparés et assaisonnés correctement, manger des insectes ne présente pas plus de risque qu’une autre viande. Au contraire, les insectes sont particulièrement éloignés génétiquement de l’Homme : ainsi des mutations comme celles qu’on a pu vivre avec la grippe aviaire sont impossibles avec les insectes comestibles. Une seule précaution est à prendre lorsqu’on consomme des insectes bio, les personnes allergiques aux crustacés ne doivent pas en consommer : les crustacés étant de la famille proche des insectes.

Gastronomie. Preparation d'un plat a base d'insectes comestibles, des vers de farines

Gastronomie. Preparation d’un plat a base d’insectes comestibles, des vers de farines

LES INSECTES COMESTIBLES : UNE SOURCE ALIMENTAIRE AVEC UN FORT INTÉRÊT NUTRITIONNEL
Il existe une grande variété d’espèces d’insectes comestibles bio : chacune a des valeurs nutritives différentes. Néanmoins, si on considère les insectes comestibles bio dans leur globalité, les insectes ont une teneur et une qualité protéique égale à la viande. Certaines espèces ont leurs petites spécificités : elles contiennent par exemple des valeurs élevées en calcium (comme le grillon) ou en vitamine C (comme la fourmi).

Ce panel d’insectes comestibles bio offre également tout un univers de saveurs différentes. Le goût de certains insectes comestibles peut se rapprocher de celui de la noisette, de la pomme de terre, du citron. Les insectes comestibles peuvent ainsi être utilisés dans des préparations sucrées ou salées.

MANGER DES INSECTES COMESTIBLES BIO : NOS ANCÊTRES ET NOS VOISINS LE FONT DÉJÀ !
Les insectes comestibles bio sont consommés depuis la nuit des temps par nos ancêtres. Les insectes ont toujours fait partie du régime alimentaire de l’être humain : ils se nourrissaient de cueillette et d’insectes bien avant l’apparition de la chasse (et de la viande). D’ailleurs, encore à l’heure actuelle, manger des insectes est un acte quotidien pour plus de 2,5 milliards de personnes. Manger des insectes bio est plus répandu en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud qu’en Europe mais il ne faut pas considérer les insectes comestibles bio comme une nourriture de “famine” car certaines espèces sont particulièrement onéreuses et recherchées.

L’ÉLEVAGE D’INSECTES BIOLOGIQUES EST BON POUR LA PLANÈTE
En 2050, nous serons probablement près de 10 milliards d’habitants sur terre. Une population qu’il faudra nourrir. A l’heure actuelle, nous pouvons déjà constater les effets dévastateurs de certains de nos modes de production sur notre santé et sur notre environnement alors que nous sommes (seulement) 7,5 milliards.


Insectes comestibles : une industrie à inventer by CNRS

L’ENTOMOPHAGIE, UNE SOLUTION POUR NOURRIR LA POPULATION CROISSANTE SUR TERRE
Sur une planète limitée en surface, déjà fortement impactée par notre production agricole, où les océans sont sur-pêchés et où le climat se réchauffe, nos modes de production et de consommation alimentaire ne seront pas adaptés pour faire face à ces 10 milliards de personnes. Pour nourrir cette population croissante, il a été conclu par l’ONU qu’il faudra se nourrir différemment. L’entomophagie, “manger des insectes” est une solution envisagée pour nourrir la population croissante sur la planète.

L’ÉLEVAGE D’INSECTES BIOLOGIQUES, UN VÉRITABLE INTÉRÊT POUR L’ENVIRONNEMENT
Les insectes sont des invertébrés à sang froid. Pour maintenir leur température corporelle, ils n’ont pas besoin d’utiliser l’énergie venant de leur alimentation (comme peut le faire l’Homme). Si l’on ajoute ça à leur petit appétit, les insectes comestibles bio nécessitent près de 10 fois moins de nourriture pour produire 1 kilogramme de protéines par rapport à 1 kilogramme de protéines issus de boeuf. L’élevage d’insectes nécessite aussi moins d’espace, moins d’eau, moins de gaz et de déchets que les systèmes d’élevage traditionnels bovins par exemple. Les insectes vivent naturellement en groupe dans des espaces restreints comme des nids etc : le système d’élevage n’est donc pas problématique pour eux.

MANGER DES INSECTES COMESTIBLES BIO : UNE SOLUTION POUR LUTTER CONTRE LA FAMINE
La consommation des insectes bio par les êtres humains est appelée “entomophagie ». Plusieurs organismes dont la FAO et l’ONU, ont émis l’hypothèse que les insectes étaient une solution envisageable pour lutter contre la famine et subvenir aux besoins de la population croissante en devenir. Si vous souhaitez en savoir plus sur nos actions sur le terrain aux côtés des populations qui meurent de faim.

ET ENSUITE ? VOUS SOUHAITEZ PASSER LE CAP ET MANGER DES INSECTES ?
Sur inxect.com, vous pouvez :
– apprendre à cuisiner des insectes bio, avec nos insectes à cuisiner
– choisir des produits dans lesquels l’insecte est invisible tels que : les torsades aux grillons et à la spiruline, les torsades natures aux grillons, la farine de grillons….


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Manger des insectes n’est pas un fait nouveau, ni une mode, même si les plus réfractaires aiment à le penser. Désignée comme l’entomophagie, cette pratique existe effectivement depuis la nuit des temps.

Dans l’Antiquité, les cigales étaient un met largement consommé par les Grecs, les Romains appréciaient les larves de scarabées et divers insectes étaient vendus enfilés en chapelets ; en période de grande pullulation, les sauterelles pouvaient garnir les estomacs vides ou encore durant les grandes disettes… Encore aujourd’hui, en Sardaigne, le fameux fromage cazu marzu se déguste grouillant d’asticots. Et bien sûr, toujours en Asie, en Afrique ou en Amérique du Sud, où les insectes font, non seulement partie de l’alimentation quotidienne, mais peut aussi être vue comme une pratique thérapeutique.

Il faut dire que ces petites bêtes sont d’excellentes sources de vitamines, de fer, de sels minéraux, d’acides gras et de protéines, tout en étant pauvres en cholestérols. Autant d’apports indispensables à une bonne croissance et santé. Ils constituent ainsi une excellente alternative à la viande ou au poisson.

Toutefois, pas question de manger n’importe quel asticot ou larve pris au hasard au cours de vos promenades. Certains contiennent des toxines particulièrement nocives pour le métabolisme humain. De plus, ingérant eux-mêmes des bactéries, ils sont susceptibles de les transmettre. Il est donc impératif d’avoir une connaissance précise et valable de la question avant d’imaginer cuisiner quelque insecte que ce soit.

Il vous reste quand même l’embarras du choix, avec quelque 5 000 espèces comestibles.

Les préférés sont diverses chenilles juteuses et nourrissantes, les termites, les sauterelles, les grillons, les abeilles, les fourmis, les scarabées, les libellules, les araignées, les ténébrions, les punaises et même les scorpions dans une recette explosive au Mexique.

Sur les marchés d’Asie, s’amoncellent toutes sortes d’insectes grillés ou frits, minuscules ou plus imposants, qui constituent une délicieuse mise en bouche, se grignotent au cours de la journée. Particulièrement goûteux, ils font partie de la gastronomie locale au même titre que le poulet, le bœuf et le poisson dans certaines cultures. Dans certaines régions d’Afrique, notamment celles sans grandes ressources alimentaires, les insectes constituent un excellent substitut, aidant à pallier aux diverses carences. Termites bouillis, mijotant dans une soupe ou agrémentant un bol de riz, sauterelles grillées, brochettes de chenilles font partie des repas de repas habituels. En Europe, certains grands chefs de la gastronomie s’y essaient et proposent cette expérience culinaire à leurs clients dans des compositions à base de vers de farine, de scorpions d’eau, de scarabées ou de sauterelles.

Ce qui rend les insectes tellement intéressants dans tellement de contrées, ce n’est pas tant leur saveur, mais bien leur apport des plus riches en nutriments essentiels. C’est pourquoi de plus en plus de chercheurs se penchent sur la question. Des projets d’élevage d’insectes sont d’ailleurs actuellement à l’étude pour juguler la consommation de certains produits qui tendent à s’épuiser ou exigent des coûts de production trop élevés, notamment dans l’alimentation animale, tels celle destinée aux volailles. Des farines d’insectes pourraient donc assez rapidement remplacer les farines de poisson ou de soja.

Et, de l’animal à l’homme, il n’y a qu’un pas. La question se pose donc tout naturellement quant à notre future consommation d’insectes. Ces petites bébêtes si prolifiques et si riches en protéines pourraient bien à terme constituer un substitut à d’autres espèces animales tant d’un point de vue financier et écologique que dans un souci de maintien des écosystèmes.


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Dans certaines régions du monde, les insectes ont été traditionnellement utilisés comme produits pharmaceutiques ou encore cosmétiques.

Compte tenu de la grande diversité des insectes, il est sûr que les insectes synthétisent des molécules qui peuvent être d’un grand intérêt pour les marchés de la chimie verte. L’éxosquelette des insectes est composé de chitine, d’un biopolymère, qui est également présent dans les crustacés. La chitine des insectes est cependant différente de celle des crustacés car leur structure est très particulière.
Grâce aux technologies douces de Inxect, la séparation de la chitine des autres composants est possible et assure la conservation des ses propriétés natives. Cette chitine peut être utilisée à différentes fins, et notamment pour la préparation à la fois souple et résistant du biopolymère comme matière plastique biodégradable ou en tant que revêtement de surface unique pour les applications industrielles et agricoles.


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NUTRITION HUMAINE
L’idée d’utiliser des insectes en tant que produit de base pour la nutrition humaine a longtemps été sujet au débat. Dans de nombreux pays, notamment en Asie, il y a déjà plusieurs traitements à base d’insectes ou de conditionnements alimentaires, tels que les insectes séchés ou en conserve. L’utilisation des insectes pour la nutrition n’est donc pas nouveau.

NUTRACEUTIQUES
Nutraceutiques, à la fois pour l’Homme et les animaux, est un des marchés en croissance les plus prometteurs.
A Inxect, notre but est de développer des composés bioactifs à partir d’insectes, comme le chitosan, la glucosamine ou chitooligosaccharides, dans le but d’améliorer la santé animale, végétale et humaine et leur bien-être.


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